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Boitsfort (Watermael-Boitsfort)

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Histoire et photos de cette belle commune de Bruxelles

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Boitsfort (Watermael-Boitsfort)

Lancement des travaux du RER

Le 26/09/2010

 

 

Fouilles sur le site néolithique de Boitsfort-Etang - Michelsberg

Le 22/08/2010

 

Les travaux du RER allant commencer, il fallait sauver ce qui pouvait l'être. En effet le site SNCB va empiéter sur une partie de la forteresse de Boitsfort-Etang (Michelsberg - néolithique).

 

Les fouilles ont eu lieu en mai, juin et juillet 2010. Pour cela on a enlevé la terre à plusieurs endroits pour atteindre le niveau du néolithique (cf. photos).

 

Dans le passé, d'autres fouilles ont été opérées, on en parlera dans un autre article.

 

 

 

Boitsfort sous la neige - 17 décembre 2009

Le 24/12/2009

Avenue de l'Hermine Rue du Pinson Le Marché de Boitsfort le dimanche Place Wiener et le début du Boulevard du Souverain

Avenue de l'Hermine
Avenue de l'Hermine 

 

La légende des enfants noyés

Le 26/12/2009

 

 

Si l’on en croit les guides contemporains, le vallon des “Enfants Noyés” devrait son patronyme à une erreur de traduction. Un meunier, du nom de Verdonck ou Verdroncken, possédait, au bord de cet étang, un moulin dont ses enfants ont hérité à sa mort. “kinderen Verdroncken“ aurait donc été traduit littéralement par “enfants noyés“. Il serait pourtant regrettable que cette explication, sans doute raisonnable et plausible, fasse définitivement oublier la légende dont l’origine remonte au début du 18ème siècle.

 

Les époux Biervliet habitaient alors, avec leurs trois fils, une cabane à l’orée de la forêt. Bûcheron de son état, Stephanus coupait les arbres martelés à l’attention des marchands, mais aussi pour ses propres besoins. Ses enfants l’accompagnent dans sa tâche lors d’une journée ensoleillée du mois d’août. Marius, le plus jeune de ses fils à peine âgé de quatre ans, échappe à la surveillance des siens et s’aventure sur le sentier qui mène à l’étang. Il se penche vers les nénuphars, tend la main aux poissons et tombe.

 

Inquiété par sa disparition, son père ordonne au puîné, Kobe, de partir à sa recherche. Celui-ci emprunte le même chemin et aperçoit son frère au fond de l’eau, couché comme dans un cercueil de verre et enlacé par les herbes. Il s’élance vers  lui et se fait aspirer par les flots. Interrompant une nouvelle fois sa besogne, le père demande à l’aîné, Vien, de partir à la recherche de ses frères mais il ne revient pas.

 

Dans l’ombre dorée du crépuscule, Stephanus, effrayé par tant de silence et d’abandon, voit apparaître une femme aux cheveux blancs, courbée par la douleur qui inonde de larmes son visage. Il reconnaît sa femme Mina et, devinant ce qui s’est passé, se laisse entraîner par elle vers les cadavres de leurs chers petits devant lesquels ils s’agenouillent pour prier.

 

Au crépuscule, il creuse un fossé, y couche ses enfants et les recouvre de terre. Les époux disparaissent ensuite dans les profondeurs de la forêt plongée dans la nuit, sans que personne ne les ait jamais revus. Et la cabane, où la veille encore régnait le bonheur, tombe bientôt en ruine.

 

 

Forêt de Soignes

Le 25/12/2009

 

Pour un maximum de photos de la forêt et de ses habitants, dirigez- vous vers mon blog dédicacé :

 

http://foretdesoignes-luc.blogspot.com/

Et pour accéder au site de la Forêt de Soignes :

http://www.soignes-zonien.net/

 

 

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Soignes, un petit mot d'histoire ...

 

 

En 1269, le futur duc de Brabant, Henri I, épousant Marguerite de Boulogne, fille de Saint Louis de France, garantit le douaire de sa fiancée au moyen de revenus de divers biens à prendre dans la partie près du moulin et de l'étang situé à proximité de la maison de chasse de Boitsfort. La forêt appartenait donc au domaine des ducs de Brabant qui l'exploitaient et y organisaient des chasses fameuses dans le monde féodal. De ce temps datent les différents monastères qui reçurent la permission de s'y établir. Les nobles batailleurs comptaient sur les prières des moines pour effacer leurs péchés et assurer leur salut éternel.

 

 

 

 

   On sent les progrès dans le hameau : extension des cultures, augmentation du nombre d'habitants. Le duc Antoine de Bourgogne séjournant presque quotidiennement au château de Tervuren, s'éprend aussi de Boitsfort, alors infime bourgade et loge tour à tour dans ce dernier village et à Tervuren. Son successeur Jean IV ne néglige pas de se reposer à Boitsfort, où il passe beaucoup de journées agréables. A la fin de 1419 il néglige même Tervuren pour Boitsfort où il s'installe des semaines entières. Philippe le Bon néglige la forêt. Il la connaît peu. Maximilien d'Autriche, à peine installé chez nous, s'éprend de la forêt, même après la fin inopinée et tragique de son épouse Marie de Bourgogne